Pourquoi un pôle structurel à côté de la fiction ?

Réflexion issue des registres croisés de fiction et d’analyse structurale.


Pourquoi un pôle structurel à côté de la fiction ?

Certains textes prennent la forme de récits. D’autres exigent une observation plus structurelle.

Écrire des récits vivants, c’est ouvrir des passages de sens.
C’est tenir des seuils.
C’est explorer ce qui tremble sans le figer.

La fiction permet d’habiter une tension.
Elle laisse respirer ce qui ne peut pas être réduit à une thèse.

Mais certaines dynamiques ne relèvent pas seulement du récit.
Elles relèvent de la forme.

Lorsque les tensions deviennent collectives,
lorsque les flux s’intensifient,
lorsque les structures influencent silencieusement les vies,
il devient nécessaire d’observer les mécanismes eux-mêmes.

Non pour dénoncer.
Non pour prescrire.
Mais pour clarifier.

C’est dans cet espace qu’existe le Collectif de Veille.

La fiction explore l’expérience.
Le pôle structurel observe les architectures invisibles qui la rendent possible.

L’un travaille la résonance.
L’autre travaille la régulation.

L’un ouvre des seuils.
L’autre examine les membranes qui permettent aux formes de tenir.

Maintenir cette distinction est une discipline.

La fiction ne devient pas manifeste.
L’analyse ne devient pas récit masqué.

Entre les deux, une cohérence.

Non pas deux voix opposées,
mais deux manières d’habiter le réel sans l’adoucir artificiellement.

Certains textes naissent au seuil.
D’autres observent la structure qui le soutient.



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Découvrez mon Univers Littéraire

Atlas des Récits Vivants

Écrire aux confins du visible – Une traversée entre mémoire, étoile et intelligence poétique