LA CRISE N’EST PAS CE QUE L’ON CROIT
✴️ LA CRISE N’EST PAS CE QUE L’ON CROIT
Récits, tension et difficulté d’habiter le réel
« Nous parlons de crise.
Mais nous ne voyons pas toujours ce qui est réellement en train de se transformer. »
Le mot est partout.
Crise climatique. Crise politique. Crise sociale.
Dire « crise », c’est déjà raconter.
👉 Pour voir comment les récits structurent notre perception du monde :
Le monde que nous habitons ne nous est pas donné
Et si ce n’était pas une crise ?
Et si ce que nous appelons crise n’était pas seulement une rupture…
…mais une intensification du réel ?
La tension du réel
Le monde devient plus complexe. Les tensions augmentent.
La tension n’est pas seulement un problème.
Elle est une condition du vivant.
Une autre manière de voir ce qui se joue.
👉 Cette dimension de la tension est approfondie ici :
La tension n’est pas toujours l’ennemie
Une désynchronisation
Le réel se complexifie.
Les récits simplifient.
Entre les deux, une tension.
Deux réponses possibles
Certains récits simplifient, polarisent, désignent.
Ils capturent.
D’autres observent, nuancent, traversent.
Ils ouvrent.
Ils orientent la manière dont nous y restons.
Tenir
Tenir ne signifie pas contrôler.
C’est habiter la tension.
Ce qui est en jeu,
c’est notre capacité à tenir.
Zéphyr Avenel
Cosmologie des Récits Vivants
Voir · Discerner · Habiter · Transformer
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